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La vie de tous les jours offre aux lois un regard, une esquisse de forme abstraite les rendant ainsi primordiales. La somme de ces règles a pour fin de régir nos droits envers autrui. Généralement, elles englobent contraintes et limites dans un soucis d'ensemble. Pour permettre de faire vivre notre rôle dans l'acceptation des privilèges, notre économie a été divisé,repensé, classifié car exactement, l'avis d'un seul ne peut suffire. Percer les mystères des grandes écoles d'un temps jadis révolu permet et apporte des outils à tout simple citoyen, de devenir lui aussi un bâtisseur de notre économie actuelle. Le cas du mercantilisme anglais, synthétisée par Mandelville en 1705 sous le nom de: "la fable des abeilles" a induit une polémique non négligeable. Se construisant comme essence fondatrice d'un paradoxe équivalant lorsque nous équilibrons ces répercutions l'affirmation: "chaque parties étant pleine de vice, le tout était cependant un paradis", devint incontournable. Mais la pensée libérale classique bien plus réputée, a préféré concevoir un sens de façon impliquant l'économique. Une résultante imposante et jugé quasi gigantesque.

Le terme: prouver, est obsédant. Disons plutôt: comprendre et comprendre qu'au travers d'une recherche de l'intérêt individuel nous aboutissons à l'intérêt général est juste dessiner ce mot révélateur: admettre. Instaurant dès lors un parallélisme donc ici, une substitution à une forme de conspiration, de manipulation qui peut-être conseillée par exemple, ou encore préconisée nous apporte à suggérer, à la suggestion. Un immense système basé sur un devoir certain et irrévocable de conclure, tel une envie de substitution à une identité symbolique est une analyse de l'économie dont la probabilité est écrite grâce au sujet ici posé. La théorie classique à mon avis prend sa représentation dans une somme algorithmique, débutant sur l'hypothèse de simplifier la frugalité, avec en repères l'infini domaine des penchants induisant des reflets de ces simples représentations qui n'ont d’équivalences car batient dans le dur par un raisonnement de suites d'équations. Minuscule cugé de la décortication du phénomène: critiqué ... ou critiquable ou encore critique, ces équations sont ici exploitées par étapes.
Nous verrons dans un premier temps, comment concilier une loi dite naturelle et la notion de nature avec une courte ébauche du terme de lois économiques afin de pouvoir admettre le personnage acteur du devoir être et le personnage acteur de liberté. Dans une seconde partie, nous prouverons l'alliance de nos penchants naturels pour preuve d'alliance simpliste de discipline avec aparté sur la soumission ou plutôt aparté sur l'obtention de l'idéal de raison d'un pont fameux incluant énergie en lois physiques ou désastreuse énergie de lois faites. En troisième lieu, nous étudirons étapes par étapes le pouvoir et la possibilité dont les permutations fondamentales sont les sortes de suppositions ou encore énoncé sous un autre angle les suppositions par sortes oubliés voir quasi anéanti sans force par l’acquisition d'une démarche particulière gravitant autour de la manière de toutes les manières dont l'image rapprochée est en continu des repères de valeurs pouvant former un sens.

 


Une loi obtient le titre de naturelle en reflet à l'état naturel qu'elle inspire. Généralement, la philosophie inscrite dans ses sous-bas-fonds, la nomme et la décrit de morale au sens propre.
Souvent écrite la loi offre une série de règles de conduites et de principes de vie. L'Homme et la société se nouent et forment un tout indissociable. Sous son aspect défaitiste le terme loi évoque ordre et contraintes. Le qualitatif permet démarches naturelles et naturalisations d'espèces et plutôt qu'à l'image de connotations quantitatives et invariables nous préférons équilibrer les deux. Notre idée du naturel humain semble se perdre au devant des plaisirs du quotidien. Il fait naître l'homme étant entité d'un espace et non d'un temps. Il est un animal de la nature et non un animal du vide. Sa raison lui fournit des principes. Il est donc situé dans le monde de la nature et comme elle il est soumis à la nécessité. L'adéquation déterministe causé par son entière analyse est dans son contraire irraisonnable. La raison accède à un monde moral où la simplicité de savoir est le règne de la liberté. La loi naturelle est donc inéluctable en sciences économiques comme ailleurs et en société plus particulièrement car elle nous rappelle à l'ensemble du vivant.
Par exemple, la place de l'individu induit un système de calcul des masses ou la loi sur le mécanisme des règles de marchés se vérifie car au final ces statistiques nous permets d'en dégager la relation entre la demande et le prix puis d'en impliquer ses cohérences. Le courant responsable de l'école des classiques nous l'ont parfaitement indiqué lorsque ils impliquent dans leurs raisonnement la base déterministe de la finance en prouvant que la création des variables qui permettent d'ajuster une monnaie dont le fameux calcul de l'inflation qui par définition s'apparente au: «résultat en pourcentage de la différence entre la somme du salaire des actifs, commerçants, ouvriers et chômeurs aux assedics d'un coté, et entre la classe opposée, enfants, adolescents, retraités et chômeurs non reconnus de l'autre coté » admet des limites de l'ordre de salaires fixes et de richesses protégé par des règles. Comme une voiture marche avec des roues, une société fonctionne avec l'Homme et si la route est tracée, l’utilité est réalisée.

Nous pouvons dans un second temps arrêter le temps suffisamment et certifier la loi synonyme d’éphémère où le but serait de pouvoir prononcer le mot loi, elle seule vérité scientifique.
En effet par simple agissement, le monde du tout un chacun a la chance de connaître. Il peut et doit exister. Il veut vivre tout le temps, toujours et encore et peut cependant changer le cours des lois économiques car certes, beaucoup nous échappent comme en général le modèle économique, l'exemple du dirigeant charismatique c'est l'exemple de lui même étant prononçable à l'exactitude du mot écrit en ces lettres: terme. Le charisme donne confiance et le sujet est voué à plus de dynamisme. Par le biais de gouverneurs, de parlementaires, de politiciens et de grands hommes d'actions tel que les PDG, lorsqu'on a plus d'envies, de désir et même de plaisir en la matière de l’état d’être, nous devenons responsable des idées économiques, responsables de l'histoire et éternel. La nature est telle que la vie nous offre ce possible accord entre le choix et le refus. L'aléa autorisé par le lobbying et les lobbyistes, dont les acteurs ne deviennent que dirigeants au stade ou leurs sujets y trouvent satisfactions est à l'image de la réalisation intérieur de l'idéal humain ce qui en fait un algorithme de nature à sens unique le long du fleuve que sillonne la vie.
H. Brochier a pu être reconnu grâce à l'ouvrage intitulé Critères de scientificité de la science économique écrit de sa main car son résumé succinct sur la science économique ou plutôt sur une théorie basée par critères sur une dimension historique, est fort présente en droit des finance. Citons: "Chaque entreprises, chaque consommateurs possède aussi une histoire qui lui est propre et qui ne s'accorde pas aisément des régularités auxquels s'intéressent les théoriciens. C'est une science d'observation ce qui la distingue avec les sciences dures comme la physique ou la chimie. L'objet de la science économique est un objet historique, les phénomènes sont ni permanents, ni récurrents (…) régularités fragiles et contingentes, les phénomènes économiques changent sans cesse et sans répétions."

Notre troisième point se permettra de dénoncer l'efficacité qu'exerce la réunion de ses deux paramètres intrinsèques de l’économiste acteur du devoir être et de l’économiste acteur de liberté au sens flagrant de leurs réussite aux vues d'un système abouti.
Durant mes études en fondement économique, j'ai pu mieux saisir monsieur M.Blaug et sa façon d'annoter la loi à l'image d'un courant à la marge. Lui, dont sa réputation ne doit faiblir, doit regarder à l'extérieur de la sphère intellectuelle et ainsi apporter la réponse complète telle quelle à une solution complète elle aussi question de la réponse citée. La théorie économique a pu progresser et les phénomènes qui ont été localisés admettent aussi des jugements. L'ordre éthique du libre devient et on accepte des notions tout autres. La divinité, la morale, parfois les mythes et les légendes façonnent en nous une tradition. La coutume propre à l'humanité se ressent et les règles de droit d'un pays devient l'aide la meilleure en terme de sublimation du général vécu et visible. Pour aborder le monde dont les bonnes synthèses sont l'agrégat de notre raison de vivre et de notre espérance pour demain, la sacralité aide. L'année 1962 fut le reflet du thème charismatique ainsi perçu que effectivement, on n'a pas le droit si on croit que Dieu a fait l'humanité de la mépriser ou de la détester.
Évoquons pour finir un fait de société somme toute intéressante dès lors ou il inclut d'interminables réflexions autours des financiers et de leurs débats donc sujet à d'audiences hors pairs, je parle des « guignols de l'info » diffusé sur Canal Plus par Vivendi universal. Gassio: "Sur le sujet dieu a dit que c'est pas juste, il s'agirait plutôt de dire: l'homme a dit que dieu a dit que l'homme pense qu'il peut résoudre les problèmes lui même sans être embêter par une conscience divine et par les proverbes tels que tu respectera ton père et ta mère." Fils de prolétaire épris pour la cause du peuple, notre personnage décortique les systèmes d'aujourd'hui et ose énoncer chez Hardisson que : «l'idée de fond sur quoi repose le communisme est bonne : on produit, on donne à l'état qui redistribue sauf que quand ça arrive dans les mains des hommes ils s'accaparent tout et ça s'écroule. Pareil pour le système capitaliste: les entreprises fabriquent, elles vendent des produits, tout le monde achète sauf que quand ça vient chez le patron l'ouvrier lui, il gagne rien."

 


Après avoir tenter de comprendre comment de grands économistes tels que A.Smith, D.Ricardo, K.Marx, P-J.Proudhon ont apporter leurs réponses de manière simple et différentes afin d'en dégager une optique de compréhension sur nos penchants naturels, La question de l'homme et de la société, du changement en général et de bonnes synthèses fournis depuis lors, impliquent encore le problème fondamental de la finitude en science économique qui n'est illustré dans aucuns des grands courants.

 


Vrai, les économistes se sont penchées sur le sujet mais leurs raisonnement aboutit rapidement à une alliance simpliste de discipline, visant des caractères sociologiques et non scientifiques.
Prenant en compte le concept décrit si dessus, l'analyse de nos différentes pistes qui nous porte à penser philosophie plutôt que mathématique, donne effectivement la possibilité à envisager d'agir ou à envisager de non agir mais une réelle optique de création qui pourrait se chiffrer globalement sous la croupe de ce que j’appellerai réponse est plus qu'à définir. Expliquer l'unique de chaque être, de chaque cas exige un traitement approprié et spécifique au malaise accusé et correspond à la vie de l’économie. Souligner la source du fondement sociologique par schéma d'induction ou encore un peu par son inverse, donne lui aussi règles et limites pouvant être générales ou non, relatives, absolus, normatives ou encore positives. Mais aimer l'idée de systèmes globaux qui pourraient faire partie de l'essence de la vie est de bonne entente pour notre universelle et extraordinaire commun des mortels. A l’image d’un livre qui relate de toutes expériences et de tout sentiments ou autres, l'observation de l'étrange phénomène des langues et donc du langage est ici à mes yeux sincèrement fondamentale. Sur le point qu'il existe de nombreux ensembles dialectiques selon la région, le pays ou les traditions est un principe similaire de partout.
En effet, de même que chez nos compatriotes les oiseaux dont leurs particularités est à souligner, nous avons pu prouvés selon les régions et donc lors de recherches en sciences et vie de la terre que leurs mélodies, que leurs chants sont différents alors que nous nous trouvons du coté est ou du coté ouest de l'Amérique. Différentes cordes vocales impliquent un accent changeant et il en découle de cet résultante qu'elles vibrent autrement. L'observation ici exposée met en doute la véracité de l'histoire de notre fonctionnement entre d'une part notre système et d'autre part nos relations sociales et humaines. La légende qui fait appel au caractère sacré devenu naturelle par le temps de la tour de Babel est d'un certain angle de vu, la façon de percevoir de l'Homme. Exactement et d'après la théorie de l'école des classiques, l'homme est un loup pour l'homme mais si on étudie l'évolution de l'espèce vivante au travers des oiseaux, en partant du temps des dinosaures puis du temps de la préhistoire puis d'aujourd'hui, l' oiseau suggérait avec son aspect vilain, peur et dégoût. Et au fil du temps est devenu un symbole. Léger, poétique, beau, mignon, le pelage fragile et délicat, il nous inspire la protection, un peu la sincérité, la paix et la liberté et contrairement a toutes attentes, il sait se contenter de ces satisfactions personnelles par d'autres moyens que notre fameuse devise dont le symbole est la monnaie.

De là, nos lois économiques ne sont pas si naturelles que nous le pensions comme nous l'avancent la grande majorité des études à ce sujet.
Et nous pouvons à ce stade énoncé que le problème n'incite pas forcement qu'une seule solution et que nos réponses ne viennent pas spécialement du bon sujet. La preuve en est la politique économique de nos pays toutes régis par les systèmes monnayables. Car l'homme a tendance a vouloir tout ramener a soi même. Il se sent enclin a vouloir se valoriser et grandir bien vite et bien correctement et oublie qu'il n'est que le jouet de sa peine et de son envie de respirer d'un peu de calme. Concilier ces deux mondes de notre nature intime et de notre apparence extérieur n'est pas évidente. Il s'apprend avec le temps et le temps c'est aussi accepter de devenir responsable. Notre for intérieur nous rend imprévisible mais l'essentiel est qu'il y reste toujours des âmes sensés si je puis dire, de l'entraide. L'entraide est difficilement une devise marchandable mais bien plus brillante que l'or et cela pour la plupart des heures qui coulent en ce moment et regissent notre integralitée. A propos de la liberté, si notion il y a, on peut évoquer les conflits que peut engendrer une certaine nature de l'homme à vouloir tout s'accaparer.
Faire de la politique économique est d'avoir de l'intérêt pour les débats sur la guerre. L'Irak et le conflit de l'effondrement des deux tours, le wall trade center le 11 septembre 2001 mérite une analyse lorsqu'on sait qu'il y a eu hier destruction massive et émeutes des américains donc des pertes matérielles et morales. Le crime de guerre ici cité s'est souvent caché d'être la cible d'une dénonciation du crime contre l'humanité d'une part due à la force américaine et d'autre part à tout ce que représente l'Occident. D'un point de vue neutre et contextuellement complexe, la guerre est le résultat ou plutôt la cause d'une suite en chaîne, d'une série d'épisodes qui a marqué et nous a façonné dans l'histoire du siècle passé. L'Amérique au départ a employé Ben Laden père lors de la guerre froide contre l'U.R.S.S. L'Amérique a financé l'achat de bunker en Afghanistan. L'Amérique a sollicité la construction d'armes de guerres probablement afin d'anéantir son ennemi jadis fut-il réel et de toute l'existence qu'il se mérite d'être. Le conflit Irak et Kurdes dure lui. En attendant la création de véritables partis pour le pays, L'espoir est toujours là, ce présent de trouver des coupables c.-à-d. de savoir à qui revient le rôle de celui, ceux ou celle(s) qui ont financé(e)s les crimes de guerre contre l'humanité. Finalement notre but est la liberté.

Les lois économiques deviennent naturelles pour ceux qui ont font fréquemment l'usage mais les plaintes existent et deviennent aisément notre quotidien.
Les équations, algorithmes et formules d'arithmétiques sont mal abordées et embellis de trop pourtant chèrs synonymes à notre paix d'intégrité et de bien être. D'où la déduction de notre présumé nom de l'exact qui finalement importe peu, en science, comme ailleurs. Ceci étant, notre arithmétique détient le secret. Nous pouvons jouer des nombres, nous pouvons aussi les faire devenir notre plus fidèle allié. Il est un enfant de douze ans apprennant à l'école encore à reculons les mathématiques, l'adulte lui ne pense qu'à utiliser ces fonctions afin de ramener à la maison la bonne potance et le labeur méritant. L'histoire de l'humanité nous prouve la possibilité à chaques entités un l'accès vers l'unique. Il en existe des problématiques récurrentes restant irréels et infondés de les modifier à ce jour interressé. En faite, les questions posées à l'époque des économistes classiques se révèlent encore enormément modernes, d'actualités: Quels sont les facteurs favorables à la croissance ? La misère ouvrière peut-elle être réduite ? Faut il aider les plus démunis ? Quelles sont les conséquences de la croissance économique ? D’où provient le chômage ? Depuis mille ans, des questions aux réponses et vice versa, le soucis est entier.
Pourtant le savoir énonce la liberté des hommes libres habitants chacuns d'entre nous dans le fait de juger, d'entreprendre, de réfléchir, d'aimer. Autant et je cite des propos du documentaire joli mai réalisé par Chris Marker: "n'étant pas sans erreur la vérité n'est pas le but, c'est la route", autant le bonheur peut être un but mais ce qui compte est de le vivre. L'idée du documentaire est de créer des débats permettant de révéler les sentiments comme relation entre les individus. Edgar Morin éminent sociologue des années soixante a travaillé en contre bas sur le projet d'un documentaire dont la thématique fût les relations sociales dans leurs fondations et dans leurs formalités puis donc sur le bonheur qui s'y construit et s'y rattache. Le long métrage n'est jamais sorti en salle pourtant il aidait à comprendre la société à l'exactitude. Les problèmes étaient là, encore et toujours les mêmes, bien visibles: Intégration, Ségrégation urbaine, Centre ville habité par des enfants pauvres, après 1962-64 obligation de réaménager la ville. La situation ne change pas et peut être ne changera jamais: Paris, la francophonie est un pays prospère mais qui renferme cependant misère, faim, fatalité, logique. Voyez vous le témoignage: "Alors, avez vous peur des fantômes? Votre sort est celui des autres, tant que la misère existe, vous n'êtes pas riche. Tant que la détresse existe, vous n'êtes pas heureux, tant que la prison existe, vous n'êtes pas libre" est si réel que on s'y méprendrait.

 


Maintenant que la différence est établie entre avoir des pistes et pouvoir fournir des réponses, Admettons la possibilité de connaître la pauvreté comme preuve intrinsèque d'une égalité entre le soi et son illusion, permission offerte au bonheur idéal et donc permission de frôler enfin une béatitude tant recherchée.

 

 

La première étape pour considérer la pauvreté d'un état est de comprendre le système d'un algorithme utilisé couramment en informatique.
Trois illustrations sont possibles et exploitables avec toujours les mêmes évaluations à effectuer. Le terme de pouvoir nous dictés si une obligation doit se faire. La notion de possibilité permet d'encadrer un choix. Reste à définir la liaison suprême à privilégier ainsi tel, sont ici nos permutations envisageables gratifié par le hasard, nos recours fondamentaux où les coincidences que font de nous la vie. Lors de la traversée partielle ou totale de chaque cas, deux questions se dessinent: le bien, notre questionnement sur le for intérieur et le mal, en admettant qu'il se cache quelque part. L'industrie et le développement qui en découle l'utilise, les aléas des saisons, de la faune et la flore et même du temps avec leurs défauts superficiels de catégories et de superflus. Comme il a été introduit dans un système économique, Le développement informatique l'a aussi été. Sachant la vertu des algorithmes gratifiée de perfection à l'état pur.
Internet et par la même sa plate-forme est sujette à actualité bien que abordée de manière flou bien que gigantesque. Elle couvrira notre exemple d'analyse jusqu'à son terme. L'individu peut sentir sa contribution à ses côtés comme étant la pure capacité de palper son élévation. Oeuvre d'un habitant en Finlande, les propos énoncés "chaque ordinateur est différent, le disque dur l'est lui aussi, la carte mère, la mémoire vive" et un peu à l'identité des foule d'informations que l'humain a à filtrer. Linux permet de les réconcilier par l'alliance d'une seule devise: modus vivendi. Devenu un combat, il est entré aux bonnes mœurs se naturalisant par le biais de l'obtention d'une licence qui a enfin mis en avant son instinct de conservation. Sa base se pratique facilement à la suite d'une architecture ultra simplifiée. Système au code source pauvre mais riche dans ses potentialités, Stalman a pu en faire un mouvement qui dépasse les déboires du capitalisme. Les formules tels que: "Rejoins nous et partage le logiciel, libère toi Hacker, libère toi" en sont un exemple. Linux a été conçu pour fonctionner sur du matériel bon marché, pour résoudre des problèmes simples et à du être compilé avec la licence GNU et le projet GNOME. Subsiste des algorithmes payants qui deviennent plus personnels et qui peut être permettrons d'alimenter la totalité du globe en réseaux et autres matériaux.

La seconde étape est pouvoir considérer une fonction comme existante mais à défaut de nombres est quantifié par le qualitatif immatériel représenté par concepts, normes.
En empruntant la route des fonctions, chaque pensées n'est plus illusoire et par elle, elle devient possible, il suffit d'en faire fructifier ces droits. Donc, répertorier autant de niveaux de prédilection potentiels en des termes neutres pour tout domaines échangeables est important mais les notions aussi complexes car se nichent les sens multiples font d'eux des milieux incontournables. En effet l'analyse est la base des échanges de masse sorte d'interaction entre plusieurs aspects d'un monde à peine prononcé. Un inconnu qui est à rechercher, qui est potentiellement existant, qui est présent mais en sous jacent ,qui a de quoi nous intéresser, qui englobe plusieurs sens, qui reviens couramment, ce qui est déjà mis à disposition.
Pilier d'une architecture virtuelle permettant de résoudre nombre de fonctions dont dépendent les langages, le système par processeurs et diodes nous ouvrent les portes d'un univers dépourvu de contraintes extérieures et qui correspond aux attentes du peuple et dont le temps ne fait que nourire son estime. Voici le bonheur à porté de main fixé par le travail qui ne manque d'ailleurs jamais. Bien que l'économie reprend ses droits alignant à la loi du marché ses contrats, Foi est de citer la parole libre accessible à tout citoyens est enfin déclarer comme le début d'un long trajet vers une autre façon d'envisager la vie. Son système d'exploitation globale représente une histoire à lui tout seul. Le logiciel libre s'améliore, Internet gagne en notoriété et nombreux ont été les acteurs de ce projet même si prodige y a t-il eu avec Stalman, le plein temps voué à l'informatique offrait l'occasion à ce chercheur en herbes et génie du calcul le plus court, le plus simple et le plus facile à résoudre, que de côtoyer des valeurs de justice, de liberté, d'équité.

La troisième étape est de développer un langage à part de ce que nous avons besoin de formuler et qui n'a pas de sens apparent.
Les équations idéalement formés à cet effet constituent l'équivalence d'un code bien formé. Il calcul en vrai et prend en compte de une tout ce qui fait parti d'un ensemble, de deux tout ce qui est équivalent de symbole non dessiné mais écrit et qui a un sens de symbole, de trois toutes suites logiques, de quatre tout ce qui est déjà impliqué et solidement acquis, de cinq et de six les deux facteurs il est probable que, dans un but précis. Nous nommons donc équation tout ce dont l'image rapprochée est en continu des repères de valeurs pouvant former un sens. Une forme plate d'un système en tant que modèle de perfection trace maintes hypothèses: une représentation de science quasi nul, un potentiel avoisinant l'économie pure, un sens financier hors norme et un système fondé sur une nature justiciable d'une ère nouvelle, le meilleur précepteur de la loi naturelle.
Le code source permet d'acquérir le détachement nécéssaire sorte de point de vu philosophique suscité par l'amour de l'analyse où nous admettons que rien ne devrait être caché. Le bon état d'esprit qui règne par cette logique est d'inspiration pour être étendu. Bien que Linux est d'abord un personnage qui dirige, prend des décisions, il a besoin de se démarquer. Le problème d'un langage à part pour chaque habitants est que si cent personnes travaillent en même temps il ne faut pas qu'elles se marchent sur les pieds. Idée de Trust: Je fais confiance aux gens qui font confiance aux autres: Ça apporte satisfaction, plaisir du travail bien fait, désir d'améliorer le monde etc. Souvent c'est aussi se forger une réputation compris de leurs pères: on adapte l'offre à la demande du client. Le fonctionnement de la chaîne est ainsi: On expose les problèmes dont on proposent des solutions, quelques chose de tangible, plutôt que de parler toute la journée. Un informaticien passionné comparant un code source bien fait à de la poésie: Un code est bon quand il est élégant. Le code ne doit pas avoir d'hypothèse fausse, il cherche la simplicité mais pas la facilité. Les nouveaux économistes s'accordent sur l'idée que l'état doit favoriser la croissance (Silem, J.F Dortier.).

 


Pour conclure nous allons maintenant redéfinir le règne qu'exerce notre empire économique pour mieux aborder son rôle. Sujette à de vastes champs d'applications dont les fondations peuvent être exprimées par la formule suivante: "toutes choses égale par ailleurs", l'économie et son univers soutient plus que jamais la thèse que: "un seul un battement d'ailes de papillon peut changer le cours des choses". Car oui la pensée économique étudiée ci-dessus de long en large, en travers, englobe force et aisance. Mais soutenons d'abord cette thèse: l'histoire de l'humanité permet à chaque entités l'accès vers l'unique. Qu'en est-il ensuite, Le problème fondamentale de la finitude en science économique n'est illustré dans aucun des grands courants, coïncidence ? Hasard ? peut-être un peu de l'un, peut-être un peu de l'autre. Cette antithèse expliquée, justifiée et prouvée, nous révèle enfin notre synthèse tant attendue, se détachant d'elle même et de bon sens de plus. Inscrire la possibilité de connaître la pauvreté est la preuve intrinsèque d'une égalité entre le soi et son illusion.
Afin de faire valoir l'économiste diplômé et les énormes responsabilités s'y rattachant, La finance se doit de désenchanter les valeurs d'éthiques, elle se doit d'être enclin à innover en matière de respect, elle devrait s'atteler à la mission d'être naturelle sans chercher à se contrebalancer utopiquement, alors que le résultat pour le commun de mortels n'a qu'un repère, le coté civilisateur qu'elle nous fournit. Car en général les lois économiques inspirent méchanceté et dédain et nous privent à nous-même le pouvoir d'être une victime. Succès des profondeurs, délice subtil, métamorphose irréelle la finance protège. Puisse t-il à cette fin dire que l'économie a créé un nouvel homme ? L'Homme économique ? La réponse n'existe pas puisqu'elle n'est pas une question. Faisant de lui le seul coupable de tout ce qui est nommable en lui d'hors et à présent, la représentation de l'évolution humaine est monéable. Oui si évolution il y a, elle est naturelle et oui si rébellion se nomme, la finance elle aussi se naturalise et le reste.
Ainsi, le naturel est simplement le schéma de l'évolution de l'Homme: L'Homme innovant, progressant, fraternel. Par un heureux hasard et aussi un peu par entraide, il se forme devenant l'image d'une hymne vouée à la complainte d'un monde meilleur. Il devient une des résultantes d'une biosphère fondée sur la complémentarité. L'Homme se créer avec sa modernité, avec son système social et bien malheureusement aussi avec toutes les désillusions qui font de lui ce qu'il est. De façons en façons, les systèmes se construisent aisément dont la plupart deviennent avec temps et labeurs remarquables. Afin de détourner d'un bref regard, l' économie la plus nauséabonde en tachant d'essayer à se dire ce même raisonnement que nous apporte notre analyse: un jugement exemplaire à chaque modes de systèmes plutôt probables, que lorsque le Furher lance: "le travail c'est la santé", n'est pas de source d'évidence même. Il est pour lui évident de n'être que le model d'un rêve. Lui, grand admirateur de sa vie, dont la preuve est l'éminent livre qui en résulte: "mein kampf" ou "ma vie", son nazisme qu'il défend, glorifie, accepte et construit chaque minutes que lui laisse sa pureté pour qu'il puisse enfin y penser, est l'exemple typique de l’appropriation du naturel au regard d'une non-vérité, d'une chimère, d'un mensonge qui pour lui en devient infini.