Ethnologie et cinéma.

 

Le film est une fiction paru pour une version en couleur courant sur une durée de 1 heure et 47 minutes. En 1978, le long métrage appelé: "Rencontre avec des hommes remarquables" fait apparition dans le monde du cinéma européen et américain. Traduit de l'anglais sur un préterit narratif longeant le cours du temps, qui littéralement donnerait: "Meetings With Remakable Men", empreinte une mouvance intègre aux coïncidences stylisées grâce aux paroles, aux images, à la musique, au mouvement continu du style d'écriture et aux plans caméras prolongés. Notre histoire veut le roman réel, opposé à la fiction aux vues de la présentation du livre, donc une autobiographie contée par son auteur Georges Ivanovitch Gurdjieff. Son parcours initiatique représenté au Caucase jusqu'au au Moyen-Orient fait l'objet de parades attractivements potentielles aux quêtes de la connaissance, sans pouvoir lui allouer aucun freins notables couvant au spirituel extrapolés en mal. Le cinéma a du mal à suggérer, Il affirme et sa plus grande difficulté à faire apparaître une autre image que celle saisie avec exactitude par la photographie est au cœur de notre réflexion. L'idée est de pouvoir voir une action en surface puis tout en rendant palpable ce qui est derrière. Au théâtre, les techniques sont multiples : poésie, chant, danses, pirouettes, paroles, décors, lumière, musique, ton sonore, style d'écriture. Cependant avec l'utilisation de la caméra le défi s'accentue. Peter Brook en est conscient il cite: " Ainsi l'inconnaissable peut illuminer le connu et le jeu devenir le réflecteur de l'invisible ". Le choix de l'Afghanistan comme lieu de tournage pour le long métrage représente des notions ciblées en des buts précis. Dans un pays si dense et si isolé nous nous décrivons visages comme rochers comme des témoignages encore emprunt par une spiritualité naturelle dont les conflits d'aujourd'hui n'ont pas encore dégradés. Ensuite, le style d'écriture traduit pour l'apparition francophone du film aux écrans est fondé sur des faits réels, sur des événements, sur des coïncidences dotés du qualificatif extraordinaire. Dès lòrs le réalisateur parvient à susciter une autre image de la réalité dont la thématique peut être suggérer comme étant au long de sa quête, Gurdjieff privilégie l'expérience directe. Un lieu neutre et méconnu était conseillé. A l'intérieur du chef d'œuvre digne du cinéma d'auteur sont mêlés références fictives et preuves émotionnelles non cohérentes pour la plupart des spectateurs ou le temps se voit d'un autre ordre. Les danses en sont un document authentique, fournis en partie par le labeur de Jeanne de Salzmann qui à l'époque avait collaboré au projet.

Résumons l'argument principal du film à une marche initiatique vers la connaissance. Pour englober l'hypothèse dans le mythe de la caverne de Platon imaginons qu'il y a lieu de penser l'existence du for intérieur comme un cristal de l'intention capable de faire abstraction des obstacles fixer par nous, eux et dont leurs pouvoir est la répercution autour. Constatation faite il a éveillé chez le jeune homme une détermination aussi puissante que sa décision a été mettre en évidence toutes les qualités nécessaires pour maintenir la quête de chercheur de vérité toujours vivante. Son impératif lors du tournage est accordé à la place affective du visible donc aux idées absolus de l'invisible face aux images. Une interrogation claire d'après B. Payen qui je cite s'accorde aussi à réfléchir en ce sens aussi: "On les appelles des éveilleurs. Ces garnements insatiables ont la sagesse des grands découvreurs et l'attention particulière qui les fait devenir un jour passeurs d'émotions. A l'heure où la frange singulière du cinéma risque quotidiennement sa peau à se frotter au puissant capital à l'heure où l'on ne sait plus où se nichent les images indépendantes et sans concessions à l'heure où la nécessité d'une altérité se fait violemment remettre en doute dans notre société le besoin de résistance devient urgent. Cette lutte passe par l'écoute de ces éveilleurs dont la rareté nous effraie." Gurdjieff éprouve l'homme porteur d'un engagement dans la voie de la transformation et de l'évolution lui permettant à terme de travailler à chaque plans du destin physique, du destin émotionnel et du destin mental sans pour autant se retirer dans un monastère la quatrième voie répond à ses attentes. Car l'enseignement de notre écrivain s'inscrit dans la tradition de la quatrième voie ou il nous la transmet ici. Avec les outils de perceverences de notre force de travail, richesse inépuisable bien que à pratiquer avec régularité et persévérance, Gurdjeff considère dans son ouvrage La vie n'est réelle que lorsque "je suis", comme le plus impérieux des devoirs de l'homme ayant atteint l'âge responsable de transmettre à la postérité, selon son individualité propre, certaines connaissances profitables. Il aurais ainsi l'espoir d'éprouver à l'instant de son dernier soupir et sans le moindre doute intellectuel, émotionnel ou instinctif, une impulsion sacrée pour l'homme que les anciens Esséniens nommaient: satisfaction de soi impartiale.

Ainsi l'Homme au sens définitif n'est pas 1 Homme mais 3 Hommes différents un peu à l'idée du roman écrit de la main d'Edgard Morin: Amour, poésie, sagesse et nous le présenterons ainsi par ces 3 différents je suis. L'idée que notre part d'humain moderne soit divisé balayera d'étude sous la forme de parties dont la première évalue l'être comme entité qui pense d'une manière isolée des autres parties, et quand son raisonnement l'amène à prononcer "je suis", il ne fait que raisonner. Le parallèle est lui ne pensant pas, mais plutôt une état de fait de quelque chose pensant pour lui. Il devra de ce fait acquérir une conviction. Conviction de la connaissance objective où encore des exigences contradictoires de nous: religion et de nous: science. Puis nous étudierons le deuxième précepteur qui nous fait Homme. Lui aussi prononce je suis mais la perçeption de ses émotions, comme sa force d'amour envers une et pas une autre réside en vrai dans un pur système où lui n'agit pas mais quelque chose agit à travers lui. Il glisse dans un comportement où il ne fait que sentir. L'étape intermédiaire du film sera exploité en tant que finitude d'une poésie, la vie. Un peu telle une sources toujours présente. Alors que le film offre une introduction au système de Gurdjieff et à sa problématique du sommeil, du rêve et de l'éveil à la fois préambule et finalité, il est le cœur de toutes initiation réelle, initiations au réel. Même l'ouvrage lui seul est une rencontre vivante évoquants une conversation de café comme ensemble de dialogues et de regards interrogateurs profonds, riches, vrais, nus. Enfin le troisième Homme dans notre dernière partie dit je suis alors qu'il agit automatiquement selon les réflexes établis en lui ou accidentels. Il n'est véridique que lorsqu'il ne crée pas mais lorsque quelque chose est crée à travers lui. Le troisième personnage donc agit exclusivement de manière automatique en accord avec les réflexes établis ou acquis accidentellement par ses fonctions organiques. Là seulement et conformément aux prévisions de notre dame nature s'ils avaient été réunis à l'âge responsable, l'Homme est tel qu'il devrait être : un Homme sans guillemets c'est-à-dire l'Homme véritable.

 

Le point de vue de la cause du développement d'une attention plus fine et d'une volonté plus forte est engendré en pratiquant une rétrospective de l’écran cinématographique dont a suscité le long métrage.

P. Brook en est conscient, il s'est donné l'opportunité grâce à l'utilisation de plans simples de caméras de porter l'intention du spectateur et de le focaliser sur un sujet qu'il établit en avance, tout comme en y suggérant différentes situations. Il y dévoile aussi dans notre première partie une clef secrète et quasi privilégiée dans l'accès aux états de conscience supérieures. Formés comme des entraînements Gurdjeff arrive à constituer la préparation requise. A l'étude, correspond des mouvements et de la sacralitée musicale. Gurdjeff et donc nous dans le film se retrouve à devoir se disloquer en 3 niveaux: exotérique, mésoterique et ésotérique. Au départ, il doit regrouper les exercices destinés à l'éducation de l'attention. Stade de l'œuvre au noir dans l'enseignement alchimique. A l'intermédiaire, il traite de la transformation et du raffinement des énergies dans la machine humaine. C'est l'œuvre au blanc du passage du Vieil Homme à l'Homme Réel. Il lui permet d'identifier axes et directives,. Enfin l'œuvre au rouge révélée dans sa splendeur niche la chrysopée ou pierre philosophale, le supérieur de l'être. Il se pourrait donc l'existence d'une immense école de la conscience et dont dessins mathématiques l'identifieraient.

La scène présente les acteurs qui vont scander le premier acte donc, le père et le fils. Progressivement, le plan d'ensemble nous fait accéder au lieu du tournage pour nous situer au centre des montagnes de l'Afghanistan. La musique s'accélère et les différents types de plans s'enchaînent où l'attention est enfin portée vers un lieu d'action. Enfin, une fête traditionnelle se dessine et favorisant tout en même temps une vue d'ensemble annonçant la situation et en parallèle l'action, notre metteur en scène multiplie les plongées. Il présente rapidement des villageois et de ce faite en jouant sur les plans, il valorise ou efface certains des éléments du décor. Ainsi le spectateur assiste à une présentation de la scène où les concurrents disputerons effectivement à chacun leur tour le défi demandé par les chefs Ascochs. Après avoir installés les concurrents une rapide remémoration visuelle des lieux est affiché par un jeu de hors champ, de champ large et de champ étroit. Le présentateur énonce maintenant le thème suivant de faire vibrer les pierres en suit un plan rapproché sur les candidats. La caméra exerce un gros plan sur la tribune et clairement l'un hoche de la tête, le match peut commencer. Alors le premier candidat se met en besogne et joue. Un morceau de mélodie accompagne l'observation des différentes réactions du peuple et est affichée leurs remarquables tenues vestimentaires aux allures de respect de la tradition. La chanson touche à sa fin dont une rapide vue d'ensemble permet de nous  restituer dans l'axe choisi pour le lieu de tournage, comme une enclave au fond d'une vallée vertigineuse ou les pentes des montagnes semblent étroites. Un deuxième puis un troisième chant plus grave encore que le précédent s'enchaînent. A nouveau un plan vertigineux de la caméra en direction du ciel et le quatrième prétendu à relever le défi dont une légère envie de le décrire bien à son aise est de mise, commence à jouer de la flûte et enchaîne en chantant une de ses compositions musicales. Futile fut le tour de table avant que les montagnes se mettent à vibrer et à chanter elles aussi, il a gagné.

 

De ce fait il relate aussi des exercices de transformation d'énergie, de la plus dense à la plus subtile. 

De par ce processus on étudiera s'il s'agit d'un plan d'ensemble ou d'un plan de semi ensemble, d'un plan moyen ou d'un plan américain, d'un plan rapproché ou d'un gros plan afin de mettre en exergue une situation sous jacente que le visible a du mal à traduire facilement. Comme si souvent Peter Brook affiche une volonté d'apprendre à se désapprendre par un art délicat et il fera la même avec le théâtre pour mieux en retrouver l'essence. Il est avide de trouver une source de sérénité à travers l’enseignement inspiré par celui de Gurdjieff.  P. Brook suit depuis de nombreuses années à s’incliner dans la sphère de l’au delà et porte en lui une soif inépuisable de recherche allant du théâtre jusqu’au cinéma en passant par l'opéra. P. Brook s’immisce alors dans les expériences d'avant-garde des années 60 et au travail sur l'improvisation mené dans les années 70 et va jusqu'aux mises en scènes les plus prestigieuses (spectacles improvisés sur un tapis dans les villages du Niger). Le sens de la vie ne doit il être pas déchiffré dans une attitude de l'esprit qui ne nous est pas familière? une attitude ouverte qui soit ni exclusivement matérielle, ni exclusivement spirituelle ?

Le canevas du film se dessine. Il propose des à présent de se glisser dans une atmosphère envoûtante doté de symbolisme au mystique comme la pièce enfumée. Le spectateur assiste à un bref aperçu du village puis entrée dans une modeste maison. Les acteurs marquent d’une présence la scène dont le père de Gurdjieff, son fils et un prêtre. Alors que le dialogue s’installe sur la gnose un serpent jaillit au fond à un escalier. Le metteur en scène tout en conservant un champ étroit, utilise d'abord un plan rapproché pour situer l'action, avec une légère plongée sur le serpent. Après avoir reçu l'ordre d'attraper le serpent, un rapide gros plan le jeune garçon en contre plongée et de même sur le serpent en plongée. l’enfant attrape le serpent par le cou, la demi vue d'ensemble permet au metteur en scène de jouer avec l'ombre du garçon. Nous pouvons donc sentir ce besoin de devenir déjà à son âge un homme parfait qui arrive à dominer le mal et se faire homme de maîtrise. Le plan rapproché sur le père et le fils indique l’expression de la joie. Durant la scène, reste en hors champ les figures du prêtre et du père synonyme ici de protection, de surveillance et de force indirecte, ce qui participe a la naissance d'une atmosphère d’avantage tendu. La musique joue un rôle d'unificateur et le son participe aussi à l'écriture cinématographique. Puis des sons aigus s’inscrivent dans le récit. C’est l'heure de la sortie des classes dans les villages. Les enfants courent et on notera une amplification du rôle du mouvement dès le début de la scène comme si tout pouvait changer et très rapidement. Gurdjieff, interpellé par les doux yeux d'une demoiselle se tenant debout et tout en avoir l’air d'écouter de vagues paroles d'un autre jeune garçon qui lui est assis en face d'elle, au coin de la terrasse d'un café, l’interpelle un court instant. Bien que Le protagoniste principal tente de reconquérir la jeune et belle demoiselle, l’observation des signes extérieurs rendant à la scène toute sa valeur expressive est à l’étude. De ce cas de figure découle une partie de hors champ c’est à dire que la caméra participe à l’imaginaire du spectateur et car au cinéma on accepte de croire ce que on ne voit pas. En réalité le tout réside dans l'opération optique.

 

Aussi par la même est généré l’acte de méditation pour une fin impersonnelle.

Nous nous préoccuperons de réfléchir sur le rôle de l’importance du champ de la caméra et à déceler, en synergie avec le scénario vers quels éléments privilégiés est porté la trame. Ce qui est important est d’apprendre à se mouvoir comme à penser, mais aussi à agir avec tout son corps et donc avec la participation de tout son être. De même l’être ici prend une nouvelle naissance avec la vie. Elle est lucide et confiante et peut devenir une force puissante de transformation, un art de vivre dynamique qui ouvre à l'universel. A présent, nous pouvons concevoir que le champ de l'histoire couvre au maximum sept mille années et il est incroyablement court du moment où nous le comparons à la durée de l'espèce humaine et je cite Jacques Madaule avec cette problématique suivante:  « Si nous assimilons l'existence de l'humanité à la vie d'un homme, l'ensemble de ce que nous appelons l'histoire représenterait à peine une journée de cette vie ».

Déjà, des mouvements de passants puis de la mélodie et elle inspire à un rythme saccadé. Le son est d’importance au cinéma car il permet d'aller plus vite dans l'histoire. Le fait évoqué nous décelons au fil du temps ce jeu intuitif de la séduction. S’accélèrant d’autant plus à l’arrivée de la couleur rouge qui est autant porté par la fille que par le garçon, étrangers jusqu’à présent à notre histoire donc au spectateur de l’histoire. Il est certain, un indice subtile et percutant. Dans l’idée d'identificateur et de liens il est peut-être aussi le message de la passion et de la fougue, de la folie juvénile. Le hors champ est souvent utilisé pour une bonne compréhension au le téléspectateur, de la suite de l'histoire. En effet et par la suite de l’autobiographie cinématographique, le rouge a coulé car les deux jeunes hommes s'affrontent et cependant Gurdjieff prend le dessus. L’enchaînement d’une nouvelle scène encore aussi symbolique relate au départ d’une échelle. Elle sort d'une trappe et des adolescents montent au dessus. D’un point de vue analytique l'échelle et qui donne toute son ampleur a l'image traduirait une étape périlleuse à franchir et aussi cruciale. D’une part l'échelle est bien convoité et d’autre part une ribanbelle de jeunes garçons s'y précipitent D’autant plus que ressort un mouvement dans l'image, la trappe et un mouvement de l'image, les jeunes enfants qui s'agitent (cf: partie 3). Le mouvement ascendant établi un acte d’acceptation de soi si fort, tel un rêve dont le réel s’immisce qui dirait ainsi l’étape sera franchie. Les adolescents maintenant rassemblés sur des poutres discutent de la meilleure façon d'obtenir un duel. Ils en concluent pour un duel au canon. S’engage en lui une méditation sur la mort dont l’aparté se construira dans un dialogue avec son père.

 

 D’une façon générale filmer ce qui ne peut être vu frise l'impossible. Pourtant des moyens subtils existent comme les mouvements d'appareils ou la couleur, le son et le montage mais surtout le rythme sont autant d'alliés qui tendent des pièges à la réalité banale. Au niveau où nous sommes nous pouvons commencer l’étude intermédiaire du film fait par la poésie de la vie et parfois des autres. Peut elle avoir des sources et devenir preuve grâce à son expérience ?

 

Ce pourrait il d’appeler l’homogénéisation de l'axe de la caméra au travers de l’afflux du film comme un axe central de valeur.

Schématisant un ensemble lorsque suivant l'émotion tendu à aspirer, la caméra film de haut ou de bas ou suit un axe horizontal et parfois la fonction de ce contenu est de susciter davantage les sentiments. Changer l'axe de la caméra pour contenir soit une plongée plutôt propice à l'action ou à l'annonce d'une situation soit à nouveau une contre plongée dont l’effet tend à traduire l'expression, un acte impossible et nécessaire, ou enfin suivant un axe horizontal, utilisé pour la présentation, est quasi inéluctable. En tout lieux et de tout à chacun s'opère une rupture qui brise un rythme dès alors, admis par son aura devenu bien plus puissante dans notre quête intérieure de spiritualité et d’ésotérisme. Une existence continue et apparemment sans changements certains, voir même opportuns bien que rien n'est vraiment semblables effectue la quête et qui brise la glace. On sait que le corps va mourir un jour mais qui le sait en est indépendant et la mort ne le concerne pas. Cela est une certitude inexprimable et qui ne demande aucune explication pour être. Il suffit de demeurer disponible à son expression en soi et disponible à son écoute et d’ailleurs d’après Ilya Prigogine et citons un court passage « il existe des centres de force, les uns invisibles, les autres visibles, c'est-à-dire habillés d'ondes captives matérialisées temporairement ». Effectivement nous sommes tous au centre de forces subtiles et cachées que les ondes emballent et dont le temps les matérialisent quelques instants. Pourrait on évoquer d’autres perspectives pour l'esprit humain notamment à l'aube du troisième millénaire ? Comme un processus de développement de la conscience humaine, en action dans une sorte de travail intérieur. Revêtu de niveaux de sensibilités laissés dans une autre sphère, elles s’établiront instantanément dès lors qu'ils seront réveillés, comme des accords de résonance avec des expressions d'intelligence inconnues dans lesquelles nous avons notre être. Les morts ne sont pas dans le monde d'après l'existence. Ils sont ici, ils sont nous, qui dormons et rêvons notre condition humaine.

Ainsi Gurdjieff est de jour en jour maître du gouvernail de sa vie. Il fait ses preuves et commence à acquérir le statut de héro auprès de ses téléspectateurs. Il enchaîne les actions victorieuses d’un genre peu commun déjà mais pourtant de plus en plus fines. Et donc après être passé chez son père, le héros entre dans une forêt à équivalence pas si étoffé, non loin du village. Ici la forêt peut être évocatrice d'esprits malins suite au jeu de certaines ombres et bruits étranges.  Son déroulement garde encore ici un mouvement dans le film qui risquerait d’intriguer plus d'un curieux. Un yezide est entouré d'un cercle et il s’en trouve radicalement enfermé voir même emprisonné. Gurdjieff poussé par une intention positive et ceci dont évoque son geste de par la bonté et la foi de qu’il fait preuve et qui d’ici le prouve par ses intentions, efface d'un geste de son pied le coin du cercle afin qu'il puisse en sortir. Le yezide s'enfuit en courant. Curieux le héros se rend au café afin d'en savoir plus sur cet étrange histoire. D’ailleurs les plans sont pour la plupart des plongées. Ils confirment le caractère que devrait inspirer la scène. L’émotion native de la scène est au stade de l'action. Une présentation d'une situation parmi quelques autres. Il apprend aussi par chance auprès de docteurs et de scientifiques buvant de la vodka que: « les yezides sont des adorateurs du diable, le diable ne les touchent pas mais ils limitent leurs liberté, pour cacher qu'ils sont ses serviteurs. Ce n'est simplement que de l'hystérie. » Dans la scène suivante le spectateur assiste à une cérémonie. Une clé macroscopique dresse l’office. Un vieillard cri. L’axe de la caméra est horizontal et le lieu de tournage est une salle en plein air.  Les convives forment un carré autour. La présentation est en plans rapprochées et suivant toujours l'axe horizontal du cite lieu dit.

 

 

À fin de mieux en exploiter son champ d’application, considérant les études au qualificatif de résonants dans riches de bien des cas du point de vue empirique.

On mettra en valeur l’importance des mouvements et des danses sacrées qui permettent d'équilibrer les centres inférieurs et d'ouvrir à une perception plus fine de la réalité, puis, de l'écoute de la musique de Gurdjieff qui nous met en résonance avec d'autres plans vibratoires, et qui, joue un rôle important pour saisir davantage le récit de sa vie au cours du film.Ces musiques sont fortement intériorisées. Les hymnes et les prières qui font écho à des chants entendus dans les monastères de l'Asie centrale. Plus que les autres, ils sont une invitation au voyage intérieur. " Chaque position attire une énergie précise, dans une direction précise et dans un but précis. De ce point de vue on pourrait dire que les Mouvements constituent un langage ". Josée de Salzmann, maître de danse de Jean Claude Squinquel. Magazine Littéraire n° 131, Déc 1977. " Ces mouvements obéissent aux trois objectifs dévolus aux " danses sacrées " depuis la nuit des temps : Transmettre à travers les âges des vérités touchant l'Homme et l'Univers. Eduquer harmonieusement les centres inférieurs de l'Homme .

Il parait que le mort, allongé sur la pierre taillé en forme de clé, au centre de la pièce, a été enterré hier, et qu'un esprit s'est dressé en lui pendant la nuit et l'a emmené ici, " il est mauvais ". Tandis qu'une autre personne enlève le cœur du mort, le metteur en scène réalise plusieurs gros plans en légère contre plongée, d'expressions, notamment de visages de femmes, impressionnant… on notera une tendance vers un certain sentiment de situation impossible et nécessaire. Le son est omniprésent dans cette scène à travers de longs sons graves et aussi tout au long du roman autobiographique. Car, disons le, pour Gurdjieff , l'écoute de la musique nous met en résonance avec d'autres plans vibratoires. Mais d ans ce domaine, sa formation technique était modeste. Persuadé que certaines musiques traditionnelles recelaient des connaissances cachées intraduisibles en mots, il acquit, au cours de ses voyages, une connaissance approfondie de la musique religieuse et traditionnelle du Moyen Orient et d'Asie Centrale. Grâce à une mémoire prodigieuse, il fut ensuite capable de reconstituer, parfois dans les moindres détails, des thèmes complexes entendus dix ou vingt ans auparavant. On distingue dans son oeuvre trois catégories de musique : des morceaux inspirés du folklore qui couvrent une large palette de sentiments, de la gaieté à la mélancolie. Les chants et les danses des derviches et des séides qui expriment une profonde nostalgie ou un dynamisme puissant.

 

 

On évoquera.

Une étude approfondie de ses écrits (musique, énneagramme ..) à travers des lectures et des conférences nous permettra d'élargir la compréhension intellectuelle de ses idées.

Je pense à cette phrase de Jung tirée de "L'âme et la vie" 2 : " Mais qui donc a pleinement conscience que l'histoire ne se trouve pas dans de gros volumes, mais inscrite dans notre sang ?". Peut on se libérer du " jeu de l'oie " des questions - Qui, Que, Où, Quand, Pourquoi, Comment ?..., car c'est se libérer du " jeu de l'oie " de l'existence. Le labyrinthe des questions nous enferme dans son piège centripète qui s'auto-nourrit, et nous demeurons son prisonnier. Il arrive un jour où l'on sent que l'on est deux : un personnage dans un corps en correspondance avec son environnement, et quelque chose d'autre, comme un témoin invisible et muet, toujours présent

Entrer en résonance avec les forces universelles "(Centre Gurdjieff). La scène qui suit a un caractère bref : le fils et le père, assis l'un à coté de l'autre dans une atmosphère sombre et obscure sont silencieux, elle produit une cassure .En effet, il y a cassure dans le temps puisque, dans les scènes qui suivent, Gurdjieff a grandi et cassure dans l'espace dans le sens ou il n'habite plus chez son père et n'est plus dépendant de lui. Puis, présentation de l'équipe ainsi que de ses recherches au prêtre : son copain Aissor, qui déniche tout, la femme à la lyre qui tente de comprendre le pouvoir des vibrations. Une véritable quête teinté de poésie, d'énigmes étranges, commence. On peut aussi concevoir qu'elle ne sera pas sans pots cassés… d'autant plus lorsqu'il s'agit de gagner de l'argent….Enfin bref, Gurdjieff accumule les indices que les anciens ont laissé sur leurs chemin. Dans des vestiges de temples, présentées sous forme de labyrinthe à multiples facettes (utilisation du contraste clair / obscur plus additionnement de plusieurs champs : large / étroit), il entame l'étude approfondie de ses écrits à travers lectures et conférences afin d'élargir une compréhension intellectuelle de ses idées. Puis un nouvelle indice est porté sur un lieu : la Confrérie de Sarmoung " fondée à Babylone 2500 ans avant Jésus-Christ " et sur un signe, ou plutôt symbole, qui, d'après ses recherches, rejoindrait le mythe de l'énnéagramme. " Vallée de Izroumin à 3 jours de Nivissi. " Le Jeune homme part donc accompagné d'un de ses amis, les autres étant trop préoccupés par le danger que cela impliquait. Suite a une mésaventure, ils se réfugient chez un prête qui s'avère être le détenteur d'une carte portant le même sigle que dans le livre. Il s'agit d'une carte de l'Egypte avant les sables. Dans la scène du lendemain, dès que le prêtre eu le dos tourné, Gurdjeff et son ami firent une copie du parchemin, avec l'entière conviction de se rendre en Egypte, son compagnon ne le suit pas.

 

 

 

Ce magnifique témoignage réalisé par le grand metteur en scène de théâtre, Peter Brook semble emprunter à la quête spirituelle la connaissance fondamentale de vie. La réalisation a été exécuté par Peter Brook, où il nous conte comment un jeune homme lointain du village du Caucase, au début de notre siècle va avoir l'intuition qu'il existe une connaissance de la nature essentielle de l'homme.

 

 

 

 

On étudiera les techniques d'observation du corps, des émotions et du mental.

Car Je m'éveille à l'accord d'une résonance qui me fait participer et ne plus subir. C'est une perception inexprimable dans notre langage. Mais à son contact, mes interrogations anxieuses sur le troisième millénaire volent en éclat : il sera la victoire de l'esprit sur l'ego immature de l'humanité. "Au terme de ce deuxième millénaire, le XXe siècle, qui vit ses dernières années, est d'une certaine façon révélateur d'une métamorphose : celle de la puberté de l'âme de l'humanité. L'âge de tous les doutes et de tous les espoirs s'exprime à travers une transformation de l'humain à l'échelle de la planète, répercutée chez les hommes, c'est-à-dire nous-mêmes (in : Nouvelles Clés, La Nature de l'Homme)

L'étude filmique sera porté a analyser au plus près les mouvements et les grosseurs de plans. Arrivé en Egypte, sur un site archéologique, Gurdjieff aperçoit le prince russe. La scène est filmée suivant un axe horizontal : en arrière plan en haut à droite de l'écran, on distigue la silhouette de prince Russe parmi les pyramides, plus bas, en premier plan, un métronome et derrière, Gurdjieff qui l'observe, comme si on voulait évoquer, qu'ils ont tout deux un lien plus ou moins fort entre eux durant la troisième partie. Changement de costume, Gurdjieff porte une tenue blanche uniforme et un chapeau rouge. Il est invité chez le prince russe, la scène est filmée suivant un axe horizontale, le prince lui fait part de ses instants tragiques avec sa femme, on est dans la salle, puis il enchaîne sur la rencontre de lui avec le derviche, ont est sorti du cadre du salon. Il lui dit qui lui fallait de l'aide, et lui raconte ses voyages. Gurdjieff lui fait part de sa ferveur pour apprendre, comprendre. On change d'arrière plan, il s'agit d'une ouverture recouverte d'une grille ; gros plan sur le Prince Russe qui lui lance un avertissement " Si c'est emmagasiner expériences et croyances…cela te ligotera et te coupera de la connaissance, la connaissance est directe, pas même une pensée ne doit s'interposer entre toi et ce que tu connaît, alors tu te vois tel que tu es et non ce que tu voudrais être, j'ai appris à quel point c'est difficile. "

 

 

 

On mettra l'accent sur le travail en groupe, qui permet de mettre à l'épreuve notre propre personnage et ainsi d'accroître notre vision objective par rapport à nous-même.

Ne vivons nous pas dans le despotisme du langage qui nous fait oublier que les mots ne sont pas la chose qu'ils représentent ? Parce que nous nous mouvons dans un monde d'étiquettes et dans la mémoire codifiée de ces étiquettes. Nous existons au dixième de nos potentialités. A ce point, On peut évoquer les propos de P.Brook au cours d'une émission télévisée, lorsque Bernard Pivot posa la dernière question à son invité: " À la fin de votre existence, lorsque vous arriverez devant Dieu, que souhaiteriez-vous qu'il vous dise ? " Peter Brook répondit : " Les répétitions sont finies ".

Scène suivante : rencontre avec le derviche Boga-Eddin puis se rend dans le Haut-Boukara voir un être capable de répondre à ses questions celui-ci est assis en face d'un bon nombre d'hommes plus bas que lui. Ils se rendent dans une auberge. Un homme entre cette fois ci apparemment pour le russe, et, une suite de plans rapprochés immergent l'écran. Gurdjieff sort dehors, puis s'enchaîne un gros plan sur sa figure suivant un axe horizontal, l'atmosphère est au 3/4 sombre ce qui suppose que la scène suivante sera sombre, ce qui est effectivement le cas : le décor est un village : les gens marchent, le mouvement est ordonné. Le héros est conduit à défendre un truand à moitié fou qu'il a arraché des mains d'autres bandits dans un bistrot du village et se propose comme soutient . La scène qui suit reste obscure : on y apprend qu'il existerait des vestiges d'une bibliothèque qui renfermerait des rouleaux secrets. Le montage reste tout de même intéressant on a d'abord un plan d'ensemble sur les 3 personnages, puis un gros plan, et, quand il s'agit d'expédition, on aperçoit en arrière plan des silhouettes mobiles : Le metteur en scène veut sûrement insister sur l'importance du mouvement. Lors de la tempête de sable, succession de plans rapprochés. Lendemain, 2ieme malheur, le truand fou est écrasé par un troupeau sauvage de chameaux. Le soir, ils révisent leurs plans,et se séparent. Ils sont deux, se rendent à la ville à la rencontre du Derviche Boda- Eddin. Ils entrent dans une salle, puis dans une autre : l'accent est porté vers le mouvement dans l'image : la porte et mouvement de l'image qui est ici traduit par l'agitation des personnages. Dans la scène suivante, les plans rapprochés de succèdent alors que le derviche fait part de ses visions à Gurdjieff : Il lui indique le chemin qui mène à la confrérie, la scène est filmé en contre- plongée.

 

 

 

 

On évoquera l'échange verbal des expériences afin de dynamiser notre recherche individuelle.

Ce pourrait il qu'à l'instant de la mort, l'énergie-vie-conscience se sépare du corps et retourne à sa source emporte, intégrée à son essence, la moisson du vécu au cours de son existence. Moisson organique, psychique, mentale qui sont sa Mémoire cristallisée.

Le lendemain, à la ville, les deux compagnons tentent de gagner de l'argent en chantant, il rencontrent par la même occasion le père Giovanni qui les invite chez lui, La camera suit un axe horizontal, pour la plupart du temps, depuis l'apparition du père Giovanni. Finalement le compagnon de Gurdjieff reste avec le père Giovanni, car, dit-il, il n'a plus rien à chercher ; tandis que le héros du récit s'engage dans un long chemin en direction de la confrérie des Sarmoung. Elle scoffdisk1exe par un obstacle : la traversée périlleuse d'un pont en piteux état ; grincement des planches, bruits incertains. Puis, il arrive, dans une sorte de forteresse, dont les pièces s'apparentent à un modeste palais. Il y retrouve son vieil ami le Prince russe qui lui fait visiter les différentes pièces : danse et mouvements sacrées y sont manifestées : elles sont pour eux comme des livres. On peut constater le port de costumes et une importance attaché aux chants. Une des danses est guidé par une armature en bois, qui sert d'appui, de carte, en vu d'obtenir certaines postures. La danse qui suit joue sur la différence et pourrait supposer avoir des liens, par l'idée de superpositions de couches, à la conjoncture de Kepler (cf. : thème de l'orange). La danse suivante, avec vue d'ensemble sur la scène, se construit à partir d'une figure mathématique gravé en blanc sur le sol. La quatrième danse pourrait s'apparenter à une quête vers l'équilibre, dans le sens ou elle suit le même schéma que la balance, comme si il s'agissait ici de parler du tribunal. La couleur dominante et celle de la terre (cf. : costumes). La danse ici présenté peut aussi faire référence à l'eau (Ouverture vers le ciel par les fenêtres, sources de lumière), à l'insondable, au péril, au danger, au Nagual ( à l'opposition du tonal) :le fou qui danse au milieu crée en effet surprenant de mouvement. Elle peut suggèrer implicitement qu'en effet la terre est avant toute chose une planète bleue. Une nouvelle danse s'affiche, à l'image du jeu des plaques tectoniques ; les tremblements qui sont produits inspirent la chute, le sentiment d'un certain malaise. Enfin, gros plan sur deux danseurs habillés de blanc qui tournent en rond, puis plan d'ensemble de la scène, à côté d'eux plusieurs personnes forment un cercle; la danse a lieu sur une terrasse, avec vu sur les montagnes. (références aux cyclones, aux anti-cyclones ; au trou noirs peut-être, au phénomène de la spirale). Les chants confèrent à la scène un caractère solennel, éternel.

 

 

 

 

 

    Pour résumer l'objectif du film établi en une étude concrète pouvant regrouper trois facettes de nous-même fleuri par l'analyse du temps et de l'image, nous avons pu d'abord admettre que dure souvent la pertinence d'une science millénaire colportée par la musique, la danse et par les histoires et dure souvent aussi autant d'impressions que notre quête renferme, nous imprègnent et laissent en nous spectateurs comme le parfum d'une subtile délicatesse d'un génie que les astres ont décidés pour son règne de le faire gouverner par l'incompréhension, cugé à part entière du mystère et de l'étrangeté. Le film un peu en suspension est comme en lévitation sur notre espace-temps actuel et le temps semble s'être comme éclipsé ou encore peut être partiellement défini de l'histoire qui pourtant se déroule chronologiquement. Mais qui est le fautif pour nous permettre de suivre un autre fil ? Il y a de la quête de Gurdjieff qui chercha d'abord à se découvrir par les voyages et il y a aussi de l'ésotérisme, sachant P.Brook comme fervant disciple de l'enseignement de Gurdjieff. Puis rapidement l'œuvre s'inscrit dans un autre registre. Elle oscille entre le genre éthnologique et parallèlement pousse l'opportunité d'ouvrir la porte de la quête initiatique. Une vie voué à la recherche de la vérité s'accorde à croire plutôt en l'image d'un intérêt tout particulier aux rencontres de voyage de l'auteur qui s'attelle finalement à la recherche de la Confrérie de Sarmoung. Fondée il y a plusieurs millénaires à Babylone sa quête, véritable recherche intérieure a transformé sa vie de la Russie jusqu'en Anatolie et lui même, citons ici de son ouvrage majeur "La vie n'est réelle que lorsque Je Suis" paru dans les éditions Stock en 1976 en capitale Française peut maintenant prétendre à "... la possibilité, suivant les conditions particulières de ma vie, d'accéder au prétendu saint des saints de presque toutes les organisations secrètes: sociétés, congrégations, unions ou partis religieux, philosophiques, occultes, politiques et mystiques, lesquels étaient inaccessibles à l'homme ordinaire." Enfin, et " L'un des résultats les plus pernicieux d'une éducation partiale est que les perceptions et les manifestations de l'homme moderne qui finissent par se former à l'âge responsable ne sont pas l'expression consciente de son être comme un tout mais représentent uniquement les résultats de réflexes automatiques d'une partie ou d'une autre de sa présence intégrale. La psyché générale de l'homme moderne est divisée en ce que l'on pourrait appeler trois entités complètement indépendantes qui ne tolèrent aucune relation les unes avec les autres et qui sont également séparées dans leurs fonctions et manifestations, alors que, selon les données historiques, ces trois sources forment dans la majorité des gens, même au temps de la civilisation babylonienne, un tout indivisible qui apparut immédiatement comme étant le dépositaire commun de toutes leurs perceptions et le centre duquel émanaient leurs manifestations."

    Il est donc le premier pas vers la conscience de soi une prise de conscience de son propre dysfonctionnement. Lorsque l'Homme commence justement à devenir attentif à son mode de fabrication de systèmes il est obligé de se rendre compte qu'il n'est pas maître de lui même. Ses désirs, ses pensées, ses actes peuvent vite être sujettes à contradictions ou porteurs de conflits. Chez l'Homme du contemporain, le travail des centres psychiques est pour la plupart entièrement déconnecté du fait de nos fonctions motrices, de nos fonctions émotionnelles et de nos fonctions  intellectuelles et n'agissent plus conjointement mais sont en général dissociées. Il en est ainsi de la recherche initiatique de vérité qui plus est se caractérise de trois points principaux. D'un ordre global elle enseigne le comment en empruntant le chemin raccourci pour permettre une transformation accélérée. Elle éduque de plus la volonté à se donner des buts primo et à pouvoir les atteindre secondo. Ainsi et selon les techniques soit pratiquées en groupe ou soit expérimentées dans la vie courante lui permet d'acquérir une nouvelle vision de lui. Pourquoi pas différente de celle qui s'est constituée tout au long de son éducation ? Pourquoi pas en raison des conditions de la vie moderne ? De là, il doit toujours lui permettre de construire pas à pas son unité intérieure. Dans la grande école de la conscience l'élève fait des expériences qui s'intègrent ensuite dans sa vie d'Homme. Longtemps occultés par un nombre de disciples dans le questionnement, les clés et les chemins de la voie de la métaphysique quantique qui peut être expliqué par diverses traits et par autant d'exercices qui d'ailleurs sont dans l'ouvrage "Rencontre avec les hommes remarquables", sont fondamentaux. Leurs mise en œuvre soigneusement étudiés aiguise l'attention et la cristallise en nous comme des impulsions sacrées qui sont l'apanage de l'Homme réel. Afin de soutendre une analyse de renom en étude d'ethnologie est aussi de trouver de bonnes conclusions.