Les quatres points cardinaux

 

Par delà les étoiles longent nos pères
Dans les souvenirs deumeurent nos frères
 
Au vus d'un j'espère, ha si ! sous terre.
Au détours d'une rivière J'espère
 
Assis plonge la flamme facile et sert
Comme une lumière plongée en enfer
 
Subtilisant la femme des suffisance de nos galère
Pour aboutir à une dépendance amère

 

 

Recueil de poèmes

 

Encore faut il être des ces fautifs
Que nul le passé ne défait
Puis je me permettre être captif
Seulement devenir sa sincérité

Encore tu tue par des mots hâtifs
Que tes plaies vont par l'abstrait
Puis je être sans aucun motifs
Seulement rendre ma passivité

Encore feindre des mots chétifs
Que rajoutent nos corsaits
Puis je me tourmenter au récif
Seulement joindre nos promiscuités

Encore vous le tenez de griffes
Que blondie l'eau affamé
Puis je revenir moi, natif
Seulement répercuter l'étreint refait

 


Beauté apprivoisé de la lumière du cœur
Ne me le rends tu pas ce bonheur ?

Syndicaliste mot qu'est la monnaie
Tu m'as déjà oublier pour l'enfer ?
Tu m'as tout pris sauf mes galères
Sais tu pourquoi un jour ca s'est arrêter ?

Le cœur des Hommes ne dure pas tant
Il s'échappe et n'est nul naufragés

Viendra le jour où je m'abstiendrai
De n'être plus là, comme un enfant

De si vains secours il n'existe pas
Si c'est par la foi ou par la pureté
Je suis bien malade et sans attaches
Croyez vous qu'on peut vivre sans cache ?

Je m'abstient assez pour comprendre
La faute est le prénom de la cendre.

 


L'obscurité se mélange avec nous
Et je me sens vivre aucunement
Emprisonnée dans le cachot avec écrous
Donc parsemer de tristesse mes sentiments
La gloire coule des jours heureux
Et le bohème sait juste être peureux
Il en va qu'ils se tordent et hurlent
Une synthèse qui plait comme une mule
Pour eux ils nous comptent bien trop
Je ne pense que aux joies du beau
Le prétentieux amour à toutes chances
Il cherche à sublimer une belle hanse
Elle le mènera à la défaite et la chute
Il existera bien un jour sans but
Eux dorment, rêvent et s'enorgeuillent
Elles mangent, boivent et persévèrent
La différence d'un univers qui tient
Au bout du fil du misérable rien
Sans vous mentir nous sommes prophètes
Pour être prophète, pas mentir et nous fêtes
Délirants à l'aube d'un nouveau astre
Ou chaques chaires ne vaut rien au rade

 


J'ai la main mise sur mes enfants
ils me le doivent bien sûr le temps
J'ai tout à leurs dire de nouveau
Ils le sentent et aiment ce beau
J'ai possibilité de les prendre avec moi
Ils me regardent et jouent de ma loi
J'ai le pouvoir de leurs donner l'amour
Ils sont ébahit et croient au pour
J'ai donc tout ca pour la vie
Ils le garderont comme un ultime oui
J'ai bien des défauts grâce à eux
Ils aiment que je les fassent malheureux
J'ai moi aussi à partager de si bon
Ils le font car ils sont et pourtant
J'ai l'amour devant qui m'attends
Ils n'ont que peu à croire au fond
J'ai perdu ce moi depuis ce temps
Ils en font depuis une chanson

 

 

Phrases à l'envers, phrases en vers.

 

Quatre par quatre,
Se nouent les âmes.
Ils se meuvent;
Et dans l'obscure!
Viennent et font,
De judicieux actes.

Quatre par quatre
Nous cries la marâtre.

Et ensemble ils vont ...
Justes et encadrés!
Se tirent des murs
Notre pouvoir et ils le disent
Car en ces deux pas
La mesure font nos amers.

Et ensemble ils vont,
Dans les ensembles des gallons.

 

 

Destination à ville en Aval

 

Délice subtil des cieux,
Métaphore des anges.
Et en lui tournoyait,
Le malheur d'une impureté.
D'antan jadis trépassé,
Fusse t'il souvent entamé.
De temps en temps abrogé,
Beaucoup l'on malléablement aimés.

 

 

À nous.

 

Et j'ai vue ta franchise
Tourner les balleaus de pailles
Un soi disant sans moi

Et souriez sincérité reprise
Falsifier brindilles lève toi médaille
Une fédération d'étoile avec quoi

Et de jolies pavés en sottises
Casser tes azalée ma grande canaille
Un côtoie alors lui retire mon pas.

 

 

L'homme en costard


Ne plus arrêter de penser ...
Ne plus parvenir à tricher,
Toujours mes cendres y reprenaient;
Sa soif d'une tendre obscurité.
 

  

À voir l'éclat, a vue la claque 


En toi réside le substitut d'un tout
Pavanent la rosée du matin froid et de jasmin
D'une aube chatoyante leurs désirs fous
Omet l'erreur fatale justice bien pâle de tes mains.

Te méprends tu si peu ?
J'ai l'envie de tes rêves.

Par dessus le trémas qui perce ton nu
Me surprends à me voir chamayer à vue
Ton vif et judicieux comportement frêle
Jusqu'ici furibond et ainsi pluie ils t'appellent

Que sais-tu de mieux ?
J'ai eu ma chair de peu.

Bon vouloir du soir de la beauté effacée
Grande tragédie de devoir te le dénoncer.
Sans arrêter, de te taire tu le vis à loisirs
Au plus petit damné me voilà éveiller à en finir.

Peux-tu le prononcer ?
Non avouer et bien paraître.

Le summum te vide puis t'appartient désormais sans raccords
Ils n'ont de faiblesses et plus vils encors ils se tressent
Ceux du noir et d'aussi bien d'autres s'imicssent encore
Ou le don de maladresse ou soit pire juste bon d'ivresse.

Mais pourquoi te remercier ?
Toi te vas si mince.

Méa coule pas devient fleur et nous depuis
Entre en la splendeur d'une infime partie
Le minoi déjà respecté évoquant la saille de mon cœur
Aussi éloquant que puisse être charmeur.

Qui est de cent ?
Nous sommes qu'un et nous étions en sommes.

Si plus est tendre, nous sommes bien deux.
Aussi va de paire une vie comblé, amoureux;
De petits ponts dressés hauts aussi souples et creux,
Parmi voluptés des paisibles acras aux zestes onéreux.

Avec toi rime moi ?
Les gestes appartiennent à ceux qui l'entendent.

Complaisance juste mot aux plaintes acclamées
Chimiesque allégorie que puissions nous respirer
La voie aux jadis vainqueurs est pour le métabolisme
Inquisiteur à ses vastes hirondelles, au bon nos seismes.

Qui est d'entre nous le donneur ?
Dans le jeu nous y sommes.

Pureté trépassée que fut nos ententes cordiales
Aussi murs des nourritures de bilboquets en toquets
Agissement de la simple êtourderie médicale
Avec sobriquets furent supplices des petits briquets

Sans que tu puisse l'énoncer ?
Le verbe est depuis ainsi fait.

Pour le soi, la part de gâteau fait l'ennui
Il s'entoure intimement de crème à la mirabelle
D'un pas enthousiaste nous vantent cantines et marelles
Avec un sein dont la cuvé fait de nous eau de vie.

Le pour du contre n'a pas besoin de puit.
Il est tel un jour sans fin.

Le déliant du délire de nouveau vécu,
Les arides transactions se font mère et père
Que devenu fantasmes des meilleurs matières
Aux battements entendus d'une journée téméraire ?

Aux jours heureux les câlins.
Soient-ils du même, et surtout pareils.

Je ne peux admettre le tords qui m'incombe
Il est à chacun de mes lubies le pour-dit.
Vouloir intéresser pour chanter aussitôt et je plombe
D'un pas léger le siphon dans un fracas béant puis salit.

Sais-tu ce qu'est la vie ?
Le savant, il te répondra lui.

Les vannes, sale éspieglerie d'une fainéantise soumise
Et tordant il vient aussi rapide que l'apocalypse
Joies, rancœurs et petits humours la minime mime assise
Une peur sans courre ou dort et demeure le calice

Es-tu le toi de ton entre ?
Car moi je le deviens le jour par là baptise le cœur de la nuit.

Vaines hiérarchie de voiles et de marivaudages
Si limpides aux prémices aussi dévoilés que masqués
Que celui aboutissant à la chair du temps jeté
À lui dansant l'été d'un pas fin et adroit de par l'étalage.

Le fracas de la multitude
Est le bien d'autrui.

Je suis la pernicieuse que d'avoir autant franchit
Et le temps veut-il de moi par delà les dédales ?
Il m'ai offert l'instant de mes turbulences aussi escales
D'une oisiveté dont la vision est cœur des cœur des nids.

 

L'attachement de vers en long

Afin de bénéficier de mon imprudence, dame fontaine m'a rie
Nous étions amoureux sans choix dans la décision de l'impuni.
Alors demandez: "Veux-tu nous apporter croix et barrières jolies ?
Seulement adonner ? Non se fuir ?". Répondez: "Je pense être envahi."

Lorsqu'elle réprouve notre petitesse, Rosy chante mon présage.
Aussi douce je la condamne. Svelte est Visal le bon de ce carnage.
De la gare s'est montrer âme puis corps, puis des tiroirs avons vus coffrages.
A ce jour, l'absurde de marionnette: "le brumeux Seniantes" masqua le décollage

Quatre sacs selon nous si simplistes apprivoisés de la gare monde
De gentilles hasardeuses le brumeux à dégager contre mouchoir l'onde
Symbolique, vieille tante des couloirs de Rosy, fut-elle si triste, ronde.
Il l'aimait faible dans le silence éclaircit du vert-gris des 4 sous ses jambes

Pas le bien de lui, les biens confisqués par sa chair à ceux d'avant.
Aux règne des abysses suivent déboires des créanciers éternels, fuguants
Dur labeur de Visal aux 4 sacs réduit à l'acrylique de Rosy les volants.
Joie émeraude, soucieux mouchoirs des infamies, des quais aux gens

Après luttes, la contre idée s'est présenté il m'a permis: lui
Tout l'attirail d'un déboité succombant, lui a rit aussi qu'il dit;
"Donnes la fleur acheté aux voyageurs, ne te couvres pas, maudit."
Sans pourparler nous agîmions avec: "plus de fatalité, je veux de l'ironie."

 

Poème en référence au prologue et à l'épilogue des tomes I et II de "Crime et Châtiment" de Fédor Dostoïevski.

  



Si peu et pourtant, si remerciée de l'intérieur


L'amour est-il un bien étrange ?
Puisse t-il devenir magie ?
L'amour est-il ce que on pense ?
Succomber est-il vie chez lui ?

Je change sans arrêt et pourtant,
Je mange comme tout les autres.
Je m'ennuie de chaque remarques
Et je m'emporte, m'emmène et divague.
Tout en déambulant moi, tendre apôtre,
L'éphémère se dit et se nome enfant.

L'être aimé n'est pas le langage.
La parole n'est que de ce vide.
La peur certainement si loin.
Je ne peux rire enfin de ce rien,
Une furieuse envie n'est pas splendide,
Elle nait en vain l'âme, chute de non passage.